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Pour lire, écrire et rêver d'avenir
La Chaîne de l’Espoir, est une association humanitaire qui a pour mission de sauver des enfants gravement malades, condamnés dans leur pays faute de moyens humains, techniques ou financiers et d’offrir à des enfants démunis les moyens d’aller à l’école.
En 2010 l’Unosel et ses adhérents vont financer les travaux d’amélioration de la bibliothèque de l’école de Gbonvié - Lomé- Togo
- Contexte du projet
La Chaîne de l’Espoir a ouvert un programme de parrainage au Togo en 2002. Grâce à cette action, plus de 800 enfants démunis sont parrainés dans des écoles de Lomé et bénéficient ainsi de fournitures scolaires, vêtements et uniformes, d’un repas dans le cadre de l’école et d’un suivi médical.

Ces parrainages, initiés dans deux écoles primaires, l’école de Gbonvié et l’école d’Adjalle, sont complétés par des actions autour de l’école qui permettent d’améliorer l’environnement scolaire ou l’état de santé des enfants.
(© Godong- Pascal Deloche)
- Présentation du projet
C’est dans le cadre des actions autour de l’école que la Chaîne de l’Espoir a pu aménager une bibliothèque dans l’école de Tokoin-Gbonvié grâce à un don de l’Unosel en 2006. Cette bibliothèque était la première à voir le jour dans une école publique et a rencontré un franc succès auprès des élèves, des enseignants et de l’Inspection du Premier Degré qui a affecté une bibliothécaire à l’école.
Cette bibliothèque est devenue un lieu précieux d’étude pour les écoliers de Gbonvié qui vivent dans des conditions précaires mais également aux enfants parrainés des collèges et lycées avoisinants qui viennent y consulter manuels et ouvrages. Elle permet également aux enseignants d’enrichir leurs cours et d’entretenir le goût de la lecture des écoliers.
Après plus de trois ans d’existence, nous souhaitons apporter des améliorations à cette bibliothèque et sollicitons le soutien de l’Unosel pour les mettre en œuvre.
- Améliorations à apporter
- Confection d’un bureau pour la bibliothécaire et de nouvelles chaises
- Confection d’étagères supplémentaires pour les ouvrages
- Confection d’une armoire pour les effets des élèves
- Constitution d’un plafond en contreplaqué afin d’apporter plus de fraîcheur à la bibliothèque
- Réfection du mobilier existant : tables, chaises et étagères
- Remplacement des fenêtres pour mieux sécuriser le lieu
- Pose d’éclairages supplémentaires
- Rénovation de peintures
- Achat de nouveaux ouvrages
Si vous souhaitez vous associer à cette nouvelle action de l’Unosel vous pouvez faire parvenir directement vos dons à :
La Chaîne de l’Espoir
Service parrainage Parrainer un enfant ( 60 ko)
Opération : TOGO « Opération Bibliothèque »
96, rue Didot - 75014 Paris
Tél : 01 44 12 66 66
http://www.chainedelespoir.org/
http://chainedelespoir.typepad.com/la_chaine_de_lespoir_le_b/parrainage/index.html
En 2008/2009 : L’Unosel et ses adhérents ont participé au programme :
« AFGHANISTAN : DESTINATION ECOLE »
Avec l’aménagement de l’école de Peskaran et la distribution de fournitures scolaires aux enseignants de l’établissement
- Contexte du projet
L’évolution de l’éducation en Afghanistan depuis près d’une décennie : un plus grand nombre d’enfants scolarisés mais l’école pour tous est encore loin .
Sinistré par plus de vingt années de guerre, l’Afghanistan s’est engagé fin 2001 dans une ère de grand changement où l’éducation, facteur essentiel de la lutte contre la pauvreté, tient une large place. Cet objectif majeur de retour à l’école des enfants afghans est un enjeu de taille pour le pays au regard de la jeunesse et du dénuement de sa population : un afghan sur cinq est en âge scolaire (7-12 ans) et 70% des afghans vivent dans des conditions de pauvreté.
Au cours des six dernières années, l’effort d’éducation déployé par le pays est conforté par des résultats encourageants : plus de six millions d’enfants ont effectué leur rentrée scolaire en 2008, soit deux fois plus qu’en 2002. Toutefois, un grand nombre d’enfants n’ont toujours pas accès à l’école.
L’éducation pour tous est encore loin, notamment pour les jeunes afghanes.
L’éducation des filles : de l’interdiction à la priorité
Les jeunes filles, exclues du système éducatif pendant six ans, bénéficient certes de l’élan national pour l’éducation. Néanmoins, de fortes disparités entre filles et garçons persistent dans ce domaine. Plusieurs indicateurs en attestent : le taux d’alphabétisation des jeunes filles (15-24 ans) s’élève à 18% tandis que celui des jeunes hommes est de 50%. Le taux de scolarisation en primaire est deux fois moins élevé que celui des garçons et la différence s’accentue dans le secondaire. Le pourcentage de jeunes filles qui achèvent leur cursus primaire est de 13% contre 32% pour les garçons. En milieu rural, l’écart est encore plus marqué.
Cette inégalité place l’éducation féminine au coeur des priorités du Ministère de l’Education Afghan.
Le système éducatif afghan dans le plus grand dénuement
Face au retour à l’école des enfants afghans, l’Afghanistan est par ailleurs confronté à l’état dramatique dans lequel se trouve son système éducatif après de longues années de guerre. Beaucoup d’écoles ont été détruites ou gravement endommagées, le manque de moyens matériels (fournitures scolaires, mobilier, outils pédagogiques…) nuit à la qualité de l’enseignement et le défaut de formation des professeurs se traduit par un nombre insuffisant d’enseignants.
Le Panshir : une province rurale qui soutient l’éducation des filles mais dont la pauvreté en menace la qualité et la pérennisation
La vallée du Panshir, l’une des trente quatre provinces de l’Afghanistan depuis 2004, témoigne de l’élan du pays pour l’éducation : elle est l’une des dix premières provinces afghanes à afficher les meilleurs taux de fréquentation à l’école primaire tous genres confondus (57.4%) et se place dans les vingt premières en ce qui concerne la fréquentation des jeunes filles à l’école primaire (30.1%). Dans cette région particulièrement défavorisée du nord-est de l’Afghanistan, le manque de moyens humains et matériels constitue un obstacle majeur à la mise en oeuvre d’une éducation de qualité dans la vallée.
Objectif : Le projet de soutien à l’école de Peskaran consistait à équiper cet établissement en mobilier ainsi qu’en matériels scolaires et doter ses professeurs des fournitures nécessaires à l’exercice de leur métier d’enseignant.
Ce projet s’inscrivait dans notre programme « Afghanistan : Destination Ecole » qui a pour but de favoriser et pérenniser la scolarisation des écolières du Panshir en leur facilitant l’accès à l’éducation et en participant à l’amélioration du système éducatif afghan.
Bénéficiaire : L’école de Peskaran est située à Dara, l’un des districts les plus pauvres de la vallée. L’établissement compte un effectif de 310 élèves, majoritairement féminin (90%). L’enseignement, dispensé à ces écoliers âgés de 7 à 14 ans par une dizaine de professeurs, couvre la globalité du cycle primaire (du niveau 1 à 6) ainsi que la première année du secondaire (niveau 7). En termes d’infrastructure, l’école comporte six salles de classe, un bureau, une réserve et des toilettes extérieurs.
Elle ne disposait ni d’eau courante, ni de chauffage, ni de lumière. Des travaux de rénovation ont été planifiés dans cette école à partir de juillet 2008 pour créer un environnement décent et favorable à l’étude.
Compte rendu des réalisations, octobre 2009
Rapport d'étape, décembre 2008
Compte rendu des réalisations octobre 2009
Images de rentrée Mai 2009
Projets menés en 2006, 2007 et 2008
En 2006/2007 :
La somme offerte à part égale par l’Unosel et chacun de ses adhérents à cette association a permis de financer la constitution d’une bibliothèque dans le cadre d'un programme de parrainage au Togo, ouvert en 2002.
Ce projet a concerné l'école primaire de Tokoin Gbonvie située dans un quartier populaire au Nord du centre ville de Lomé (Togo).
La Chaîne parraine plus de 150 enfants démunis dans cette école qui accueille environ 800 élèves, dans le cadre d'un programme de parrainage individuel.
Compte rendu du projet 2007
En 2007/2008 :
Le deuxième volet du projet « bibliothèques » a concerné l'école d'Adjalle, où sont parrainés 230 enfants. Quelques photos de notre deuxième bibliothèque.
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